20.06.2009

Bon Anniversaire M. le Président ! Il est né le 20 juin 1928 !!!

Bon Anniversaire M. le Président !!

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20 juin : anniversaire de la bataille des Champs Catalauniques, anniversaire de Jean-Marie LE PEN. De la part des élus, des adhérents et des militants de la fédération de la MARNE du FRONT NATIONAL.

Pascal ERRE
secrétaire départemental
conseiller régional

19.05.2009

Bruno Gollnisch officiellement boycotté par le quotidien L’Union !

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08.05.2009

Fête Nationale du 10 mai 2009 - hommage à Jeanne d’Arc - Châlons-en-Champagne-

10 MAI 2009 : fête nationale Jeanne D’ARC à Châlons-en-Champagne

 

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Avec
Bruno Gollnisch

votre député Européen,
vice-président du Front national,
Conseiller régional de Rhône-Alpes

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Un repas suivra la cérémonie

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Pour tout renseignement et réservation,
prière de téléphoner au 03 26 70 46 90.
(téléphone-fax-répondeur)

Mèl : contact@fn51.fr

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20 MAI 2009 : Grand meeting à Troyes de Bruno Gollnisch

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20 MAI 2009 (19h)

GRANDE REUNION PUBLIQUE A TROYES

 

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AVEC

BRUNO GOLLNISCH,

député européen sortant

et tête de liste à l’élection européenne du 7 juin 2009


Prenez le car du FN 51 :

il est gratuit !



Heures et lieux de prise en charge :

  • REIMS : 16h15
  • CHALONS EN CHAMPAGNE : 17 h
  • VITRY LE FRANCOIS : 17 h 30


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Pour tout renseignement et réservation,
prière de téléphoner au 03 26 70 46 90.
(téléphone-fax-répondeur)

Mèl : contact@fn51.fr

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04.05.2009

Vote par procuration : Donnez-nous vos infos, le FN s’occupe du reste !

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En déplacement professionnel, en voyage ou malade…

Vous ne pourrez pas prendre 5mn de votre temps pour aller voter dimanche 7 juin 2009 :

Donnez-nous vos infos, le Front s’occupe de trouver quelqu’un pour voter à votre place !

1er Mai 2009: 5000 patriotes manifestent à Paris !

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Page en construction…..

Parlement européen : Droite et gauche adoptent ensemble 97% des textes, selon une étude

Le PS de Madame Aubry tape sur l’UMP de Monsieur Sarkozy qui tape sur le PS de Madame Aubry et ainsi de suite, avec au milieu Monsieur Bayrou qui se présente comme l’anti-système bien qu’il en soit l’épicentre.

Que se passe-t-il vraiment dans l’hémicycle européen une fois que droite et gauche ont fini leurs chamailleries électorales ?

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Une étude à paraître (Observatoire de l’Europe) portant sur le sens des votes des groupes politiques au Parlement européen pourrait faire grand bruit, au moment où fusent les critiques tant du côté du Front de gauche que de celui de Philippe de Villiers contre les « arrangements et collusions de toujours » entre les grands partis qui siègent au Parlement européen depuis 1979. Jusqu’ici, personne ne s’était livré au fastidieux travail de recension des votes de chaque groupe puis à leur comparaison. L’étude à venir porte sur l’année 2008 et fait apparaître que le groupe du PPE-DE, majoritaire, qui rassemble les partis de centre-droit en Europe (dont l’UMP pour la France) et le groupe PSE (socialistes) ont voté dans le même sens sur 97% des textes (rapports, résolutions) examinés par le Parlement européen. Un score digne de la Douma de l’ex Union soviétique. Sur 535 votes par appel nominal (votes électroniques, les seuls qui soient enregistrés et donc traçables) les groupes PPE et PSE n’ont voté différemment que dans 18 cas. Et sur ces 18 votes par appel nominal où ils ont divergé, ça n’était pas forcément pour s’opposer puisque l’un des deux groupes à choisi l’abstention 8 fois. C’est à dire que droite et gauche au Parlement européen ne se sont opposées que dans 10 cas sur 535 votes. Sur ces dix textes qui les ont vus s’opposer, un seul était un texte de nature législative.

La convergence des votes du PPE et du PSE exprimées en pourcentages est donc de 97%. Constatant déjà la convergence de leurs politiques au plan national, l’historien Max Gallo avait un jour résumé en disant qu’ « ils se chamaillent sur le perron pour faire oublier qu’ils se partagent la maison ». Le fait est qu’ils soutiennent constamment les mêmes traités et aujourd’hui le même M. Barroso pour un nouveau mandat à la tête de la Commission.

ChB - Source Observatoire de l’Europe. com

26.04.2009

"CITOYENNETE" A CHALONS EN CHAMPAGNE : QUAND LE MAIRE "GAULLISTE" FAIT L'ELOGE DE LA "CITOYENNETE EUROPEENNE" !

On s'en doutait bien, mais cette fois c'est officiel : M. BOURG-BROC croit en une "nation européenne" !

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Il y a quelques jours, il a reçu les "nouveaux électeurs" de la commune pour leur remettre leur première carte d'électeur, et leur a déclaré qu'avec leur inscription sur la liste électorale ils devenaient "des citoyens français et également européens à part entière". Une cérémonie durant laquelle a été diffusée la Marseillaise, mais aussi l'hymne européen.

M. BOURG-BROC parle de "citoyenneté européenne", comme s'il existait une nation européenne !

Or, pour parler de "citoyenneté", encore faut-il qu'il existe une "nation".

Et  si la France est une nation, l'Europe", elle, n'a jamais été une "nation", mais, au mieux, une civilisation, et n'est d'ailleurs aujourd'hui qu'une "foire d'empoigne", incapable de résoudre les graves menaces qui pèsent sur les nations la composant (désert démographique, immigration, concurrence sauvage...).

Mais on sait que M. BOURG-BROC est aussi "gaulliste" que moi je suis un homme : il se réclame du général DE GAULLE, qui s'est opposé toute sa vie au mythe de la "nation européenne", défendant "l'Europe des patries", si chère au FRONT NATIONAL.

Enfin, je note que son appel aux "nouveaux électeurs" n'a pas fait recette : 70 d'entre eux s'étaient déplacés sur les 504 nouveaux inscrits sur la liste électorale, soit 12%, ce qui est vraiment très peu au regard de "l'importance du vote". Cela montre tout simplement que les Français ne croient pas vraiment au système électoral actuel, et encore moins aux politiciens de droite et de gauche.

23.04.2009

« Sida et responsabilités » « Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde »...

Nous disait Camus... Et Dominique Daguet; a coup de mots justes, tente de permettre aux jeunes générations d'alléger ce malheur entretenu par bien des esprits obscurs... A lire et « entendre ». « Sida et responsabilités »

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Et de rappeler aussi ce que l'homme savait depuis des millénaires...

Merci Dominique Daguet.

Sida et responsabilités

Il y a une considération que personne n’a osée et que je vais tenter d’exprimer avec les mots les plus doux, les plus sereins possibles : je veux parler des responsabilités dans la diffusion de la pandémie sidéenne. Car il est impossible qu’elles n’existent pas, sans doute ou peut-être inconscientes, sans doute ou peut-être parfaitement conscientes.

Que veux-je dire ? Lorsqu’il y eut le scandale du sang contaminé, tout le monde a réclamé, bruyamment, parfois avec des excès dans les propos, que soient jugés les « responsables » médicaux et gouvernementaux.

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Cela signifie que l’on pensait qu’il y avait eu des maladresses, des désordres, des accidents incontrôlés, des imprudences caractérisées, des décisions inopportunes, voire dangereuses, des laisser-aller funestes et parfois des conflits d’intérêts … Et chacun put s’apercevoir qu’il en avait bien été ainsi.

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Il en va exactement de même dans l’affaire du sida : exactement ! Dans cette affaire le nombre de facteurs agissant est immense, et donc l’on peut pronostiquer qu’il y a beaucoup de responsables, des responsables de tous ordres, des mineurs, des majeurs, des gens qui savaient, d’autres qui faisaient comme s’ils savaient. Alors, il faut le déclarer haut et fort : on ne peut plus aujourd’hui, alors que l’on se trouve en face d’un scandale sans commune mesure avec celui du sang contaminé, un scandale qui dure et durera encore longtemps, on ne peut plus s’exonérer d’une réflexion approfondie.

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Je ne parle pas ici d’ouvrir un procès, à moins qu’ouvrir une réflexion globale, sérieuse et non directement liée aux personnes ayant part à ces responsabilités mais aux actions qui furent entreprises, ou misent en œuvre, puisse s’assimiler à l’ouverture d’une procédure judiciaire.

Il n’entre pas dans mon propos que des personnes soient jugées : il faut juger un état d’esprit, des propagandes, des incitations, des conceptions de l’être ! Il faut que la lumière soit faite sur le comment d’une telle catastrophe ! Trop de souffrances ont découlées d’une orientation faussée donnée à la lutte contre cet ennemi invisible. Trop de morts ! Trop de vies brisées, trop de désespoirs en face de trop de négligences. Trop d’obscurités, trop d’intérêts contradictoires, trop d’erreurs et trop d’idéologie !

Non, pas un procès contre des personnes, aussi engagées aient-elles été dans la mauvaise orientation de la lutte : nous savons qu’un tel procès, qui pourrait paraître justifié, ne conduirait que dans des impasses, tant les passions sont exacerbées et tant la raison a été humiliée.

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Mais les responsabilités conceptuelles concernant l’extension prodigieuse de la pandémie, non pas seulement régionale mais universelle, doivent impérativement être recherchées, ne serait-ce que pour exiger que l’on ne puisse plus agir demain comme on l’a laissé faire hier et aujourd’hui.

Quand le sida est apparu, il n’y avait que quelques personnes atteintes par ce virus alors inconnu. Son diamètre, on le sut plus tard, est vingt fois plus petit que celui d’un spermatozoïde et sa capacité de pénétration cent fois plus performante ! Ces premiers malades ont été repérés bien avant que l’on sache, non les guérir, mais les faire survivre, bien avant que le Pr Montagnier découvre, presque trente ans plus tard, cet ennemi puissant et qui l’est toujours.

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On sait qu’il est redoutable, qu’il opère le noyautage intégral et mortel des défenses immunitaires de l’organisme humain ; on sait que cette maladie est actuellement incurable, qu’elle est impossible à prévenir par voie de vaccin ; on sait qu’elle est principalement issue d’un certain nombre de comportements sexuels dits atypiques mais qui se sont quasi généralisés sous la poussée de propagandes « spermissives » pratiquées par nombre de médias « dans le vent », d’artistes de variétés accrochées à leurs disques d’or, d’associations aux méthodes de gourous ! On a fait passer pour des droits acquits ces comportements devenus hautement criminels. « Progrès », ont clamé les sexualistes, mais ils n’ont pas payé le prix que payent les contribuables pour que soient donnés les soins convenables à ceux qui sont atteints et qui vivent une sorte d’enfer. Merci pour eux, que ces responsables ont condamnés en ne recourant pas à tous les moyens à notre disposition pour inciter chacun à cette modération requise.

Oui, le sida s’est répandu comme il l’a fait parce que l’on a laissé s’installer, non : on a tout fait pour que s’installe une nouvelle façon de pratiquer la sexualité, alors que l’on ne pouvait pas ne pas constater, jour après jour, que cette nouvelle façon était criminelle : chaque sexe devenait un lieu potentiel de mort. Beau progrès, mais surtout incroyable inconscience !

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« Le préservatif », scandait-on, sans même se rendre compte que son usage devenait d’autant plus dangereux que l’on tirait de son usage une confiance qui un jour pouvait conduire au désastre : qui a conduit d’innombrables fois à ce désastre !

Ce n’est pas « ce Pape » qui « pose un vrai problème », Monsieur Juppé ! Votre propos est indigne, (le « ce » tout autant) et je m’étonne que vous ne vous en soyez pas encore aperçu : seriez vous de ceux qui ont tous fait pour que le sida parcoure le monde à la vitesse des avions ? On attend donc, pour le moins, que vous exprimiez votre confusion. Quand à l’énergumène de 1968, M. Cohn-Bendit, qui a été l’un des moteurs de la nouvelle façon de se conduire sexuellement, son langage est celui d’un comique troupier d’autrefois : « Il y en a assez maintenant de ce pape ». N’en a-t-on pas assez de ce vieux routier de la roublardise ? Curieux que le même adjectif démonstratif se retrouve chez M. Juppé et M. Cohn-Bendit ! Le plus étonnant, c’est de voir Mme Line Renaud sortir de ses plumes pour ajouter aux sottises des premiers.

Revenons au principal : l’épidémie s’est développée d’une façon fulgurante mais « on » a laissé croire qu’il suffirait de « se couvrir » le sexe pour s’en « protéger ». Comment ne pas penser que ceux qui ont lancé ces campagnes limitatives - à l’exclusion donc de tout autre - partagent la responsabilité de la diffusion phénoménale de ce fléau et que donc ils ont pris part au crime dès le début ?

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Non seulement on a fait une publicité dithyrambique au préservatif, mais on l’a accompagné d’actes à connotation totalement sexualiste : on a installé des distributeurs automatiques de ces petits caoutchoucs dans tous les établissements secondaires de France. On en a même trouvé dans des pharmacies, dans des librairies ! On a vu des dessins animés le proposer, qui expliquaient que cet objet allait remporter la victoire sur cet ennemi du plaisir sexuel généralisé.

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On affirmait même en des slogans d’une grossièreté qui aujourd’hui encore confond l’esprit, qu’il « protégeait de tout sauf de l’amour », ce qui en soi était particulièrement osé puisque l’on poussait tout un chacun à aller se masturber dans le ventre des autres, sans éprouver le moindre « amour ». On a donc laissé ce mot grandiose traîner dans la fange.

Pendant que se développait la catastrophe vénérienne, que le nombre des malades se multipliait d’une façon alarmante, malgré l’étui pénien, on accusait ceux qui voulaient développer, parallèlement et avec des moyens au moins égaux à ceux déployés par les membres de la secte sexualiste, d’attiser la flamme sidéenne. Tout le monde avait entendu le Pr Montagnier, affirmant avec autorité que si les amateurs de performances coïtales consentaient à descendre à moins de cinq partenaires sexuels par mois, on assisterait à une baisse significative des personnes contaminées. Donc à une régression de la pandémie. La conclusion s’imposait semble-t-il, et l’État français aurait dû prendre aussitôt des mesures pour que, toujours parallèlement avec ce que l’on faisait déjà, la distribution des caoutchoucs chers à M. Cohn-Bendit et à Line Renaud, pour inciter les adultes ainsi que les jeunes à se modérer, à réfléchir que leur vie en dépendait. L’Église le faisait déjà, mais ses ressources sont modestes… Il était devenu particulièrement urgent d’enseigner – car c’est un savoir autant qu’une expérience – que l’amour authentique ne survivait jamais à hédonisme sans frein et que la sexualité idéale devait se comprendre comme la servante de cet amour et non le contraire. Les catholiques, aux premiers rangs de la croisade envisagée, furent accusés de vouloir augmenter le nombre des malades et des morts. Effrayant.

Aujourd’hui, nous sommes armés pour lancer la réflexion sur les responsabilités des uns et des autres, notamment de la grosse presse, des gros médias, de la télé d’état, de la télé privée ! Notamment aussi de certaines associations qui ont tout misé sur le préservatif et rien sur les moyens moraux qu’elles combattaient même : or l’on dispose de statistiques qui montrent que, dans certains pays africains – on les sait les plus touchés par le sida parce que l’occident leur a refusé les moyens médicamenteux de le contenir – c’est en recourant à ces moyens moraux, et cela depuis des années, qu’ils ont fait réussi à faire chuter de façon impressionnante le pourcentage de leurs malades sidéens.

Encore une fois, ce n’est pas pour que s’ouvre un procès avec des condamnations à l’appui que je lance ce que je conçois comme pouvant paraître un pavé dans la marre aux conformismes, aux partis pris, aux passions sexualistes : il faudrait d’ailleurs condamner tant et tant de gens que la Justice officielle s’écroulerait sous la charge. Ce n’est que pour aider à changer une bonne fois de stratégie. Que les partisans du condom poursuivent leurs campagnes, mais qu’ils ne jettent plus d’anathèmes injurieux à ceux qui, disposant enfin de la manne dont usent de façon exclusive les premiers puissent faire valoir une saine conception de l’amour, puissent diffuser sans avoir à se cacher toute l’information dont on dispose, puissent promouvoir les raisons morales que l’on a d’agir autrement. Car enfin, on a osé dire que l’évolution des mœurs depuis trente ans était un « progrès » inouï : qu’est-ce donc qu’un progrès qui tue ? Depuis toujours, des millénaires, on sait que les abus sexuels mettent directement en relation avec la maladie et la mort.

Dominique Daguet

Source : lesmanantsduroi.com

18.04.2009

Barroso Obama, a chacun son « univers »…

Ne mélangeons pas les serviettes et les torchons! Vous n’allez tout de même pas comparer les indemnités de départ des commissaires européens aux veules parachutes dorés… « La Commission applique les règles qui ont été faites par les Etats membres eux-mêmes »

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A croire que les dirigeants d’entreprise partent en emportant la « caisse »!

Les commissaires, eux, les commissaires de la Commission européenne, perçoivent une indemnité de : jusqu’à 65% de leur salaire pendant les trois ans suivant leur départ…

La Commission européenne s’est donc fendue d’une farouche défense, le lundi 30 mars, réfutant le terme de « parachute doré » pour décrire ces indemnités…
« La Commission applique les règles qui ont été faites par les Etats membres eux-mêmes », a déclaré l’une de ses porte-parole, Valérie Rampi, lors d’un point de presse. Le mécanisme est en outre similaire à ceux utilisés « par d’autres organisations internationales », s’est-elle empressée de rajouter. Toujours le même cri du cœur… d’autres le font, nous le faisons aussi…

Des médias et le centre de réflexion « eurosceptique » britannique « Open Europe » s’étaient récemment indignés du système de rémunération qui sévit à « Bruxelles »

Un système qui permet à d’anciens commissaires européens, comme le Britannique Peter Mandelson ou l’Italien Franco Frattini, de continuer à percevoir des sommes importantes de l’exécutif européen, alors même qu’ils ont quitté Bruxelles en 2008 pour devenir immédiatement ministres dans leur pays…
Les commissaires bénéficient pendant trois ans d’une « indemnité transitoire » équivalente à : entre 40% et 65% de leur salaire brut de base, après avoir quitté leur poste. Et ce afin notamment de faciliter leur « réinsertion professionnelle », puisque certains postes dans le privé leur sont fermés pour éviter des conflits d’intérêt…

Le salaire mensuel de base s’élève à 19.909 euros pour un commissaire, et s’élève jusqu’à 24.422 euros pour le président de l’exécutif européen, José Manuel Barroso, soit près de 300.000 euros par an, sans les indemnités de résidence et de représentation. L’organisation « Open Europe » a calculé que ce salaire annuel équivalait à celui du président des Etats-Unis, Barack Obama, estimé à quelque 400.000 dollars. Mazette!

Voilà une bonne nouvelle… Barroso ou Obama, c’est du pareil au même!

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Quand nous vous disions que l’ « Europe », l’Otanland devrions nous dire, n’est qu’une étoile de plus sur la bannière de l’Oncle Sam…

Les belles âmes feront valoir que « l’indemnité transitoire est plafonnée et sert surtout à compenser les différences éventuelles avec les salaires suivants. Si un ancien commissaire reprend une activité, la rémunération mensuelle qu’il perçoit dans ses nouvelles fonctions, cumulée à l’indemnité de Bruxelles, ne doit pas dépasser le salaire d’origine qu’il percevait à la Commission. »

Mais ne vous interrogez pas sur l’opportunité malgré tout de conserver de telles indemnités de départ en pleine crise économique… alors que la polémique fait rage en Europe sur les « parachutes dorés » et autres douceurs qui sont généreusement dispensées aux chefs d’entreprise.

La Commission a affirmé qu’on ne pouvait comparer les deux univers.

Nous ne cessons pas de vous le répéter: « l’Union européenne n’est pas de notre monde! »

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Infos recueillies sur:

Les indemnités de départ des commissaires européens font polémique
L'Expansion.com - 30/03/2009 16:12:00 AFP
La Commission européenne réfute le terme de « parachute doré »
pour décrire l'indemnité de jusqu'à 65% du salaire de ses commissaires
pendant les trois ans suivant leur départ.

et

EUobserver vient en tout cas de publier un article court qui se base
sur un rapport tout frais du think tank Open Europe sur les indemnités
de départ de nos chers commissaires européens.
On accuse beaucoup nos patrons en cette période de crise.
Les chiffres de Berlaymont valent aussi le détour.
En moyenne, un commissaire sortant reçoit ainsi plus d’un million d’euros
répartis entre prime de départ et capital retraite, une somme également
censée les aider à faire la transition. Au final, cela fait 75 millions
d’euros sur 5 ans payés par le contribuable européen.
Et on ne parle là que de “prime de départ”… A cela s’ajoutent les salaires
qui s’élèvent à environ 236.000€ par an par commissaire, 296.000€
pour le président Barroso.
Soit plus que le président américain Barack Obama (400.000$, soit 293.000€).
Pas mal pour un super secrétaire représentant même pas élu au suffrage universel !

Source : lesmanantsduroi.com

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