20.06.2009
Bon Anniversaire M. le Président ! Il est né le 20 juin 1928 !!!
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12.01.2009
Alain de La Tocnaye s’en est allé à la droite de Jésus-Christ

Alain de Bougrenet de La Tocnaye, un des auteurs de l’attentat du Petit-Clamard en août 1962 contre De Gaulle, vient de décéder le 9 janvier 2009 à Gordes (Vaucluse).
Né le 26 novembre 1926 à Neuilly-sur-Seine, il descendait d’une ancienne famille aristocrate bretonne, notamment du monarchiste contre-révolutionnaire Jacques-Louis de Bougrenet de La Tocnaye. Il fit des études de droit avant d’épouser la carrière militaire et d’intégrer l’École militaire de Cherchell, puis l’École d’application de l’artillerie d’Idar-Oberstein.
Lieutenant pendant la guerre d’Algérie, il fut responsable d’une Section administrative spécialisée (SAS), et est parmi l’un des premiers à participer au Comité de salut public destiné à abattre la IVe République. Ses convictions profondément patriotes et catholiques l’amenèrent très vite à être hostile à la politique du général De Gaulle qui entendait mener l’Algérie française à sa perte. Comme beaucoup de jeunes officiers patriotes, il rejoignit alors l’OAS-Métro.
Arrêté deux fois, Alain de La Tocnaye s’échappa de la prison de la Santé à Paris de façon audacieuse. Intégrant le groupe de l’OAS-Métro autour du colonel Jean Bastien-Thiry, il fut de ceux qui montèrent différentes opérations visant à éliminer De Gaulle. Après l’échec de l’attentat du Petit-Clamart le 22 août 1962, dont il a été l’un des principaux instigateurs, il fut arrêté et incarcéré au Fort de Vincennes, et condamné à mort le 4 mars 1963. Le 11 mars, sa peine fut commuée en prison à perpétuité, alors que Bastien-Thiry sera fusillé.
Gracié et libéré en 1968, en même temps que d’autres militants pro-Algérie française emprisonnés, Alain de La Tocnaye publia Comment je n’ai pas tué De Gaulle (éditions Nalis, 1969).
Il écrivit dans divers journaux d’opinion nationaliste et catholique. Dans les années 1980-90, il participa à divers mouvements nationaux, avant de rejoindre le Front national de Jean-Marie Le Pen.
Son fils, Thibaut de La Tocnaye est un cadre du FN, responsable national aux argumentaires, conseiller régional PACA.
Il est vice-président de Chrétienté-Solidarité, collabore à la revue Reconquête, et anime un Libre Journal un mercredi midi par mois sur Radio courtoisie depuis avril 2008.
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La fédération du Front National du département de la Marne adresse ses plus sincères condoléances à la famille de cette figure historique de notre combat pour la France.
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09:17 Publié dans Communiqués, Ils se souviennent ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, européennes 2009
29.10.2008
POUR NOS JEUNES : Que dire à un homme de 20 ans ?
Il est l’un de ceux qui peuvent dire beaucoup aux jeunes générations…

Ils sont peu nombreux… Mille raisons d’écouter Hélie Denoix de Saint-Marc !
Alors qu’un monde semble s’effondrer…
Ecouter
« …j’ai pris conscience que mon rejet de l’occupant participait à un mouvement plus vaste, que c’était une attitude de vie, une éthique qui marquerait toute ma vie. »
Oui, de la Résistance à Tulle, en passant par Buchenwald… Des eaux vertes de la baie d’Along à l’Algérie du silence et de l’absolu…
Ecouter ce que dit Hélie Denoix de Saint-Marc à un homme de 20 ans.
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Que dire à un homme de 20 ans ?
Quand on a connu tout et le contraire de tout,
quand on a beaucoup vécu et qu'on est au soir de sa vie,
on est tenté de ne rien lui dire,
sachant qu'à chaque génération suffit sa peine,
sachant aussi que la recherche, le doute, les remises en cause
font partie de la noblesse de l'existence.
Pourtant, je ne veux pas me dérober,
et à ce jeune interlocuteur, je répondrai ceci,
en me souvenant de ce qu'écrivait un auteur contemporain :
«Il ne faut pas s'installer dans sa vérité
et vouloir l'asséner comme une certitude,
mais savoir l'offrir en tremblant comme un mystère».
A mon jeune interlocuteur,
je dirai donc que nous vivons une période difficile
où les bases de ce qu'on appelait la Morale
et qu'on appelle aujourd'hui l'Ethique,
sont remises constamment en cause,
en particulier dans les domaines du don de la vie,
de la manipulation de la vie,
de l'interruption de la vie.
Dans ces domaines,
de terribles questions nous attendent dans les décennies à venir.
Oui, nous vivons une période difficile
où l'individualisme systématique,
le profit à n'importe quel prix,
le matérialisme,
l'emportent sur les forces de l'esprit.
Oui, nous vivons une période difficile
où il est toujours question de droit et jamais de devoir
et où la responsabilité qui est l'once de tout destin,
tend à être occultée.
Mais je dirai à mon jeune interlocuteur que malgré tout cela,
il faut croire à la grandeur de l'aventure humaine.
Il faut savoir,
jusqu'au dernier jour,
jusqu'à la dernière heure,
rouler son propre rocher.
La vie est un combat
le métier d'homme est un rude métier.
Ceux qui vivent sont ceux qui se battent.
Il faut savoir
que rien n'est sûr,
que rien n'est facile,
que rien n'est donné,
que rien n'est gratuit.
Tout se conquiert, tout se mérite.
Si rien n'est sacrifié, rien n'est obtenu.
Je dirai à mon jeune interlocuteur
que pour ma très modeste part,
je crois que la vie est un don de Dieu
et qu'il faut savoir découvrir au-delà de ce qui apparaît
comme l'absurdité du monde,
une signification à notre existence.
Je lui dirai
qu'il faut savoir trouver à travers les difficultés et les épreuves,
cette générosité,
cette noblesse,
cette miraculeuse et mystérieuse beauté éparse à travers le monde,
qu'il faut savoir découvrir ces étoiles,
qui nous guident où nous sommes plongés
au plus profond de la nuit
et le tremblement sacré des choses invisibles.
Je lui dirai
que tout homme est une exception,
qu'il a sa propre dignité
et qu'il faut savoir respecter cette dignité.
Je lui dirai
qu'envers et contre tous
il faut croire à son pays et en son avenir.
Enfin, je lui dirai
que de toutes les vertus,
la plus importante, parce qu'elle est la motrice de toutes les autres
et qu'elle est nécessaire à l'exercice des autres,
de toutes les vertus,
la plus importante me paraît être le courage, les courages,
et surtout celui dont on ne parle pas
et qui consiste à être fidèle à ses rêves de jeunesse.
Et pratiquer ce courage, ces courages,
c'est peut-être cela
«L'Honneur de Vivre»
Hélie DENOIX de SAINT-MARC
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16.07.2008
Un des tout derniers…
Un des tout derniers ébénistes d’art qui emploie 22 personnes. « Les Frères Allot », à Loudéac dans les Côtes-d’Armor. De l’obstination pour maintenir tradition et savoir-faire.

Sept générations de « Allot » et depuis peu, Ronan, fils de René Allot qui partage la propriété de l’entreprise avec son frère Michel, le tapissier « Maison »… Ronan, titulaire d’un mastère de commerce international, et qui vient à la rescousse pour développer « l’international »…
Sans oublier, comme il se doit, la règle d’or édictée au début du XIXe siècle par le Duc de la Rochefoucauld-Liancourt lorsqu’il créa les Ecoles d’Art & Métiers, règle que la famille Allot a fait sienne : « Le travail bien fait et bien fait jusqu’au bout ».
Un parcours exemplaire, une relation forte avec le bois qui a permis aux « Allot » de s’exprimer tant dans l’art du tonnelier que celui du « carrossier »…
Et aujourd’hui le savoir-faire « Allot » s’exprime dans la fabrication de copies de meubles anciens. Travail ingrat et exigeant.
De 100 à 2000 heures de travail selon le modèle et la complexité. Huit corps de métier qui se succèdent parfois : menuisiers, ébénistes, marqueteurs, sculpteurs, laqueurs, vernisseurs, garnisseurs et teinturiers… Comme si le vieux faubourg Saint Antoine parisien des anciens temps, avait déménagé par enchantement pour prendre ses quartiers dans l’atelier de 4000 m2 des Frères Allot…
Diplomé de l’ « Ecole Boulle » et architecte, René Allot caresse la feuille blanche et dessine les modèles. La main du maître…
Si près du quart du chiffre d’affaires - 1,5 million d’euros - se concrétise à l’étranger, il faut encore aller de l’avant.
Un constat : « Notre clientèle est essentiellement formée de particuliers qui souhaitent de beaux meubles. L’avenir de l’entreprise passe par des marchés à l’étranger, car la France laisse peu de place aux réalisations traditionnelles. »
Et René Allot de déplorer l’absence de commande publique…
Travaillant à la commande à partir d’un modèle quasi unique, la Maison Allot ne peut pas avoir de distributeurs…
Mais le « bouche à oreille » récompense le travail…
Et de nombreuses délégations visitent l’Atelier de Loudéac…
De la Corée lointaine, chaque année, une commande vingt « pièces »…
Puisse le « sang » neuf de Ronan, un sang « neuf » Allot, permettre à l’Atelier de porter son savoir-faire au-delà des mers et des océans, et transmettre ce goût du « travail bien fait et bien fait jusqu’au bout » !
En souvenir aussi des sept frères Allot mobilisés pour la Grande Guerre et de Victor qui fut le seul encore vivant au matin du 11 Novembre…

Prendre le temps de visiter : http://www.freres-allot.com/
Source :
10:39 Publié dans Ils se souviennent ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
21.06.2008
Jean-Marie LE PEN est né le 20 juin !


05:51 Publié dans Communiqués, Ils se souviennent ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, marine le pen
05.03.2008
Nettoyage «au Mir vaisselle framboise» de la statue de Jeanne d’Arc (Châlons-en-Champagne)
la vérité sort du "NOUVEL'OBS" !


EN 2003..
EN 2007.. Le NOUVEL'OBS en reparle ....
EXTRAIT....
A un dîner-débat, un soir, à Châlons-en-Champagne.
Ce soir-là, quelques militants de gauche et antiracistes battent la semelle devant le restaurant.
Edith Erre, conseillère municipale FN de la ville de Châlons, a fait la bise à un des anti-FN présents. «Tu fais la bise à un type de la Licra!», s’étonne un convive... «Evidemment, c’est mon copain!» L’antiraciste l’a soutenue dans une ténébreuse affaire.
-Il y a quelque temps, en 2003, Edith Erre, révoltée par l’état calamiteux de la statue de Jeanne d’Arc de la ville, s’en est allée la nettoyer, «au Mir vaisselle framboise».«Alors, tu es une vraie fée du logis», lance Martial Bild à Edith.


11:32 Publié dans =>Municipales 2008, Dans la presse, Ils se souviennent !, Mes actions politiques, Ville de CHALONS EN CHAMPAGNE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cantonales, municipales, politique, marne, front national, fn, marine le pen
06.01.2008
IMMIGRATION : QUAND LES COMMUNISTES PARLAIENT COMME LE FRONT NATIONAL !
Il y a 27 ans... Lettre de Georges Marchais au recteur de la mosquée de Paris


Je vous le déclare nettement : oui, la vérité des faits me conduit à approuver, sans réserve, la riposte de mon ami Paul Mercieca. …
Plus généralement, j’approuve son refus de laisser s’accroître dans sa commune le nombre, déjà élevé, de travailleurs immigrés …
En raison de la présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leur familles, la poursuite de l’immigration pose aujourd’huide graves problèmes.
Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables. …
La cote d’alerte est atteinte. …
C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. … Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. …
Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale française par l’immigration. …
Se trouvent entassés dans ce qu’il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes.
Cela crée des tensions, et parfois des heurts entre immigrés des divers pays.
Cela rend difficiles leurs relations avec les Français. …Quand la concentration devient très importante …la crise du logement s’aggrave ; les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles françaises ne peuvent y accéder.
Les charges d’aide sociale nécessaires pour les familles immigrés plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes.
L’Humanité, 6 janvier 1981
Source : http://www.5-yearslater.com
Comme quoi, il existait des communistes avec du bon sens........

20:10 Publié dans =>Municipales 2008, Ils se souviennent !, Politique, Ville de CHALONS EN CHAMPAGNE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cantonales, municipales, Politique, 2008, front national, fn, marine le pen
21.09.2007
ELLE ETAIT ALLEMANDE : ILS LUI ONT RENDU HOMMAGE
Ma Maman est décédée le 8 septembre, après d'atroces souffrances.

Mon Papa, prisonnier en Allemagne de 1940 à 1945, fit sa connaissance durant sa captivité, et en tomba amoureux.
Durant toute la guerre, ses parents et elle ne cessèrent pas d'aider tous ces prisonniers de guerre français, qui étaient enfermés juste à côté de chez eux, les aidant notamment à mieux se nourrir.
En 1945, recherchés à la fois par la GESTAPO et par les commissaires politiques de l'Armée rouge communiste, mes parents s'enfuirent...avec leur bébé (ma soeur aînée).
Arrivés à la gare de l'Est, ce sont les camarades de captivité de mon Père qui les protégèrent des "résistants de la dernière heure" qui voulaient lyncher la "boche"...
Mes parents vinrent dans la MARNE, retrouver ma famille paternelle.
Ils vécurent à OEUILLY.
OEUILLY, où reposent 5 aviateurs alliés abattus par la DCA allemande en 1944.
C'est ma Maman, une Allemande, qui entretint pendant de longues années leurs tombes, car la commune ne le faisait pas.
Les familles des aviateurs venaient nous rendre visite très régulièrement, pour remercier cette Allemande qui s'occupait de leurs tombes.

Le lendemain de son décès, "ils" ne l'ont pas oubliée : anciens combattants français et alliés ont défilé et se sont arrêtés devant la maison de mes parents : ils ont mis les drapeaux en berne, et deux d'entre eux sont venus se recueillir devant sa dépouille. Un Anglais lui a déposé une croix, identique à celles qui avaient été déposées quelques minutes auparavant sur les tombes alliées. REMEMBRANCE !


12:50 Publié dans Ils se souviennent ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, droite nationale, front national, fn, le pen, ump, marne
07.09.2006
CELA S'EST PASSE LE 22 OCTOBRE 2003 : EDITH ERRE POURRA GARDER UN BUREAU A LA MAIRIE DE CHALONS EN CHAMPAGNE
Suite à la démission de Philippe Mothé du Front National, le groupe FN de la Mairie de Châlons en Champagne s'est retrouvé réduit à... une seule et unique personne : Edith Erre (la femme de Pascal).
Le Maire, Bruno Bourg-Broc, a donc tout naturellement pris la décision de ne plus attribuer de bureau à ce groupe politique qui n'existait plus.
Mais devant l'insistance de la conseillière brune, il a cédé et a offert à Edith Erre la possibilité de partager son bureau avec son ami d'hier : Philippe Mothé ; tout en précisant que "la ville ne saurait être tenue responsable des conséquences des dissensions qui ont lieu au sein du Front National".
Source"ras l'front reims":
http://rlfreims.lautre.net/actualite/octobre-2003/edith-e...
03:05 Publié dans Ils se souviennent ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






























