12.01.2009
Alain de La Tocnaye s’en est allé à la droite de Jésus-Christ

Alain de Bougrenet de La Tocnaye, un des auteurs de l’attentat du Petit-Clamard en août 1962 contre De Gaulle, vient de décéder le 9 janvier 2009 à Gordes (Vaucluse).
Né le 26 novembre 1926 à Neuilly-sur-Seine, il descendait d’une ancienne famille aristocrate bretonne, notamment du monarchiste contre-révolutionnaire Jacques-Louis de Bougrenet de La Tocnaye. Il fit des études de droit avant d’épouser la carrière militaire et d’intégrer l’École militaire de Cherchell, puis l’École d’application de l’artillerie d’Idar-Oberstein.
Lieutenant pendant la guerre d’Algérie, il fut responsable d’une Section administrative spécialisée (SAS), et est parmi l’un des premiers à participer au Comité de salut public destiné à abattre la IVe République. Ses convictions profondément patriotes et catholiques l’amenèrent très vite à être hostile à la politique du général De Gaulle qui entendait mener l’Algérie française à sa perte. Comme beaucoup de jeunes officiers patriotes, il rejoignit alors l’OAS-Métro.
Arrêté deux fois, Alain de La Tocnaye s’échappa de la prison de la Santé à Paris de façon audacieuse. Intégrant le groupe de l’OAS-Métro autour du colonel Jean Bastien-Thiry, il fut de ceux qui montèrent différentes opérations visant à éliminer De Gaulle. Après l’échec de l’attentat du Petit-Clamart le 22 août 1962, dont il a été l’un des principaux instigateurs, il fut arrêté et incarcéré au Fort de Vincennes, et condamné à mort le 4 mars 1963. Le 11 mars, sa peine fut commuée en prison à perpétuité, alors que Bastien-Thiry sera fusillé.
Gracié et libéré en 1968, en même temps que d’autres militants pro-Algérie française emprisonnés, Alain de La Tocnaye publia Comment je n’ai pas tué De Gaulle (éditions Nalis, 1969).
Il écrivit dans divers journaux d’opinion nationaliste et catholique. Dans les années 1980-90, il participa à divers mouvements nationaux, avant de rejoindre le Front national de Jean-Marie Le Pen.
Son fils, Thibaut de La Tocnaye est un cadre du FN, responsable national aux argumentaires, conseiller régional PACA.
Il est vice-président de Chrétienté-Solidarité, collabore à la revue Reconquête, et anime un Libre Journal un mercredi midi par mois sur Radio courtoisie depuis avril 2008.
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La fédération du Front National du département de la Marne adresse ses plus sincères condoléances à la famille de cette figure historique de notre combat pour la France.
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09:17 Publié dans Communiqués, Ils se souviennent ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chalons en champagne, reims, politique, marne, front national, fn, européennes 2009


























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